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C’est à mes 13 ans que j’ai abouti à la conclusion que “personne n’allait me sortir de là” et que “peu importe (ce) qui allait m’entourer, je devais faire ma propre cuisine, quand je m’ouvre au monde”: et donc je suis parti.e de chez moi.
Comment s’est passée ta journée ?
Cette question m'a toujours terrifié quand elle vient d'une personne dont je ne sais pas si elle en a vraiment quelque chose à faire de la réponse.
Je détestais le "small talk" et l'ennui qui en résulte. Un ennui tellement profond que s'en était pas drôle (un ennui forcé par le fait de devoir rester dans un contexte familial maltraitant).
J’ai commencé mon parcours entrepreneurial à mes 21 ans (j’en ai 29) ce que j’ai ré-appris consiste à créer mon propre bonheur, par moi-même, sans dépendre des autres et (évidemment) des relations amoureuses.
J’aime faire évoluer ma façon de travailler, parce que je veux toujours baigner dans ce qui a du sens pour moi (sans perdre le lien avec l’extérieur): “le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé” (Into the Wild) fût une pilule difficile à avaler pour moi.
En me basant sur les travaux de Carl Jung et Myers-Briggs (notamment), j’ai trouvé ma façon d’explorer “le silence éternel de ces espaces infinis” (B. Pascal).
Chaque pièce d’information que je te propose (que ce soit dans les formations ou en one-on-one) a donc été passionnément vécue, par moi et par les autres clients, afin d’aboutir ici dans ce qui constitue le cœur de mon “Shadow work”, l’Ombre que je ne poursuis plus car elle me trouve toute seule.
Quel est ton timing ?
J’aime constater que les effets de mes actions sont immédiats et c’est ce que je te propose dans mes formations: la foi a un prix que je ne fais pas payer.
Je sais cependant que le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui.
Donc les formations sont faites pour s’adapter à ce que ton système nerveux autorise
(même avec un C-PTSD comme moi elles ne vont pas te “re-traumatiser”), en terme de timing nous allons sans rusher vers ce qui compte le plus pour nous.
Bien à toi,
Dans ce joyeux bordel qu’on déroule,
Jo’